WAGNER, L’Anneau du Nibelung

traduction | format 11×18 cm | 416 pages | éditeur Symétrie

13,80 TTC

«  Rien ne fait plus de tort à Wagner, et rien n’a plus contribué à amener chez nous le mouvement de réaction antiwagnérien qui se dessine maintenant, que l’absurdité monumentale de ses traductions. Elles ne sont ni françaises ni même intelligibles dans aucune langue.  » (Romain Rolland à Richard Strauss, 12 novembre 1905)
Henri Christophe a réalisé cette traduction en 1991 à l’occasion de la diffusion sur Arte de la fameuse tétralogie dirigée par Pierre Boulez et mise en scène par Patrice Chéreau en 1976 à Bayreuth.
Comment restituer, dans une traduction envisagée pour la scène moderne, cette liberté de création poétique, ces aspects formels spécifiquement créés pour le dialogue wagnérien  ? Comment traduire une langue qui se veut archaïque, un style qui use de nombreux mots médiévaux et de cascades de néologismes parfois onomatopéiques, ceci afin de renvoyer l’auditeur aux temps anciens des origines  ?
Le traducteur s’est efforcé de respecter les aspects sonores et novateurs de la langue wagnérienne en conservant autant que possible, les tournures négatives, l’ordre syntaxique, les mises en relief, les formules actives et passives.