VALLAS, Journal d’un critique musical lyonnais (1907-1940)

poche | format 11×18 cm | 292 pages | éditeur Symétrie

13,00 TTC

Léon Vallas (1879-1956), critique musical engagé dans les combats de son temps, partageait les rêves de sa génération, celle de Ravel, Schoenberg et Stravinski, pénétré des mêmes rejets et de la même méfiance pour les musiques jugées racoleuses et superficielles.
Ses parti-pris pourront paraître démodés pour notre époque qui, en matière d’opéra, fait autant sinon plus de place à Verdi qu’à Wagner, à Puccini qu’à Dukas, mais il a le talent de défendre ses idées.
Critique, sa plume est acérée, jusqu’à être cruelle ou injuste, notamment à l’encontre de Mahler. Conférencier, sa voix semble avoir captivé ses auditoires même dans une salle aussi vaste que celle de l’opéra de Lyon. Acteur de la vie musicale, son activité a été incessante, en commençant par sa participation à la création de la Schola cantorum de Lyon et de l’orchestre de Lyon avant de fonder sa Revue musicale de Lyon – qui atteint vite une audience nationale –, ainsi que les concerts qui l’accompagnent (musique moderne, de Ravel à Schoenberg, de Debussy à Strauss, de Stravinski à Poulenc, et musique ancienne de Couperin à Rameau, de Janequin à Goudimel, Du Caurroy et Marais), sans oublier sa « Critique parlée des disques », dès 1928, bien avant qu’Armand Panigel ne lance « La tribune des critiques de disques ».